Les "athlètes du mois"

des dernières saisons

 

Steeple Man

 

Avec son frère jumeau Dany, il a commencé sa carrière athlétique en toute modestie.

Puis, en cadet, il a participé à son premier championnat de France de steeple sans afoler les chronos.

Cette première experience des courses à obstacles l'a ensuite conduit vers les sommets du steeple français.

Vous aurez reconnu le Grand ...

 

 

DOMI SIRIEIX

 

WebM: Domi, après la naissance de ta deuxième fille, tu es reparti de plus belle à l'entraînement. Mais peux-tu nous parler de tes débuts il y a plus de 20 ans ?

Domi: Je suis venu à l'athlé un peu par hasard car j'ai suivi mes frères Daniel, Philippe et Jean Michel.

WebM: Quel est ton meilleur souvenir de ces débuts presque anonymes ?

Domi: Mon premier championnat de la Corrèze de cross où j'ai terminé seulement treizième. Mais pour moi c'était un véritable championnat de France.

WebM: Très vite tu as connu des succès. Comment es-tu passé à l'athlé de haut niveau ? Est-ce que tu te souviens d'un moment précis où tu t'es dit " il faut que j'y aille à fond " ?

Domi: En cadet, quand j'ai commencé à faire du steeple. Je me souviens d'un Inter à Toulouse où j'avais réalisé un peu plus de 4 mn 30 sec, ce qui était loin du niveau national, mais ça m'avait bien plu.

WebM: Après quelques années de course en dilettante, qu'est-ce qui ta donné envie de faire ton retour en cross et sur piste il y a deux ans ?

Domi: Je ne me sentais pas bien dans ma peau et j'avais quelques kilos à perdre !

WebM: Pourquoi être ensuite passé au marathon ?

Domi: Le marathon était l'une des rares distances que je n'avais pas encore testé et ça me faisait envie d'en terminer un.

WebM: Comment tu as vécu ton premier marathon ?

Domi: C'était à ANNECY. j'ai eu deux sentiments : un premier de déception car le chrono n'était pas celui espéré mais tout de même un deuxième sentiment de satisfaction car je suis monté sur le podium.

WebM: Est-ce que cela t'a motivé pour aborder les difficultés du trail ?

Domi: Non, avec le trail j'ai découvert une autre facette de la course à pied. J'ai un très bon souvenir de la Merel-Aubrac, du contact avec la nature …

WebM: Quelles sont tes ambitions sur piste pour ton passage chez les vétérans?

Domi: J'aimerai bien faire un podium national et une sélection pour le match international sur 3000 steeple.

WebM: En dehors de la course, quels sont tes sports favoris ?

Domi: Le cyclisme et le rugby et j'avais même fait une saison de foot avec mes frères il y a une dizaine d'année !

WebM: Tes loisirs préférés ?

Domi: Me promener avec mes filles et ma femme et aussi surfer sur internet.

WebM: Ton athlète préféré, Ton plat préféré, le dernier livre, le dernier film au ciné … ?

Domi: Joseph Mamhoud la référence du steeple français, le poulet au curry, le Manuel de l'éducateur sportif et " bienvenu chez les Chtis "

WebM: Un message à faire passer aux élans ?

Domi: Se motiver le plus longtemps possible et surtout éviter de faire des breaks trop longs.

WebM: Une autre remarque ?

Domi: Vive l'élan et longue vie à Corrèze Athlé !

 
Foot de course à pied

 

Venu sur le tard à la course à pied, ce corrézien de Montaignac a réalisé des progrès surprenant pour sa première saison d'athlétisme.

 

Milieu de terrain de niveau régional, il apprécie maintenant la convivialité du milieu "hors stade".

 

Avant de recevoir, lors de la prochaine Assemblée Générale de la Ligue du Limousin, une récompense pour sa 2° place au challenge régional, il nous livre quelques facettes de sa personnalité.

 

Didier ROBERT

 

 

WebM: Didier, peux tu me parler de tes premières foulées en course à pied ? il y était déjà question de Sirieix je crois ?

DR: Mes premiers pas en course à pied remontent à une vingtaine d'années. Après avoir remporté le cross du lycée Caraminot à égletons en 1985, les profs de gym m'ont un peu forcé la main pour que je cours en UNSS.
La première année, en cadet, sur 4 courses je termine 3 fois 2ème (départementaux de cross, 3000 m départemental et acad) derrière JM Sirieix (eh oui déjà 1 sirieix).
L'année suivante, en junior, je refais 2ème aux départementaux de cross, puis 7ème aux acad. Ensuite je remporte le 5000 m départemental Unss, avant de me faire prendre plus d'un tour de piste, aux acad, par un autre Sirieix (Dominique cette fois là).
Après ça j'ai complètement arrêté la course à pied en compétition pour me consacrer au football.

WebM: Quel est la première compét qui t'a marqué et peut-être donné le goût de persévérer ?

DR: J'ai toujours aimé courir ; mais courir en compétition ne me disait trop rien.
Je crois que c'est à l'occasion du 10 km de tulle en 2006 que je me suis pris au jeu de la compétition.
J'ai été aussi agréablement surpris par ma prestation lors du semi de tulle ; c'était la première fois que je courais une distance aussi longue et je n'ai eu aucune difficulté à terminer.
A croire que tulle me réussit bien, puisque cette année j'y ai aussi battu mon record sur 10 km.

WebM: Après toutes ces années passées au foot, qu'est-ce qui ta donné envie de faire de l'athlé ?

DR: A 37 ans j'ai décidé de raccrocher les crampons tout en continuant à avoir une activité sportive que je puisse pratiquer lorsque j'ai un moment de libre.
Comme au foot je m'imposais essentiellement grâce à ma condition physique et mes qualités d'endurance je me suis (ré)essayé à la course à pied.
Pour ma première sortie à Montaignac (village dont je suis originaire) je gagne sur 5 km puis sur ma 3ème course à soursac je termine, sur 6 km, juste derrière un certain Pascal Simandoux ; à l'arrivée on discute un peu et Pascal m'a convaincu de prendre une licence. Et voilà comment je me suis retrouvé coureur à l'ELAN.

WebM: Comment tu as vécu ta première saison à l'Elan ?

DR: Très bien. L'ambiance est excellente. J'ai pris beaucoup de plaisir à participer aux entraînements en groupe même si parfois la difficulté de la séance nous fait dire que l'on aurait mieux fait de rester à la maison.
De plus pour ma première saison je n'ai cessé de progresser et j'ai même réussi quelques bonnes places en compétition. (comme quoi suivre les plans d'entraînement du coach, ça paye)

WebM: Comment envisages-tu la nouvelle saison de cross maintenant que tu as franchi un pallier sur 10 km ?

DR: Tout simplement. Je ne me fixe aucun objectif si ce n'est que de faire du mieux possible.
Je vais donc m'entraîner en respectant au mieux les programmes d'entraînement et le jour de la course j'essaierai de donner le maximum comme d'habitude.

WebM: Et l'an prochain tu passes vétéran, qu'est-ce que cela t'inspire ?

DR: Effectivement l'an prochain je serai un " jeune vieux " (du moins sur le papier !).
Mais, senior ou vétéran, je ne sais pas si ça change beaucoup de choses vu les résultats réalisés par les uns et les autres.
Si, il y a au moins une différence : les minima. Cela me permettra, peut être de participer une fois à un championnat de France ?
De plus si certaines catégories manquent cruellement de combattant il ne semble pas que ce soit le cas chez les vétérans ce qui permet d'avoir des courses très disputées.

WebM: En dehors de la course, quels sont tes sports favoris, comme pratiquant, comme spectateur ?

DR: Je fais un peu de vélo (route et vtt).
Sinon j'aime bien regarder tous les sports, mais plus particulièrement le foot et le cyclisme.

WebM: Tes loisirs préférés ?

DR: J'aime bien me balader, gratter sur mon ordinateur et faire quelques repas avec les copains.

WebM: Ton athlète préféré, ton plat préféré, le dernier livre, le dernier film au ciné … ?

DR: Je n'ai pas d'admiration pour un athlète en particulier, mais j'aimais assez Michel Platini pour son sens du jeu et sa technique ainsi que Bernard Hinault pour sa force de caractère.
Mon plat préféré : la blanquette de veau mais j'ai surtout une fâcheuse tendance à être attiré par les " gros " desserts bien sucrés.
Pour ce qui est de la lecture, à part les revues de sport ou d'informatique et les histoires pour ma fille, cela fait bien longtemps que je n'ai pas lu de livre.
Je ne vais que très rarement au ciné mais après une journée difficile j'aime bien regarder une comédie pour me détendre.

WebM: Un message à faire passer aux élans ?

DR: A l'entraînement, en compétition, mais aussi dans la vie de tous les jours, pensez avant tout à prendre du plaisir et évitez de vous prendre la tête.

 

Nature aux pattes

 

Fondateur de Courir à Meymac, il a pourtant commencé la course en solitaire.

Ce corrézien épris de nature sauvage voit son avenir en grands ... espaces.

Après les gratte-ciel de New York, il va mainteant se faufiler entre les sommets de nos montagnes françaises.Voici quelques confidences de ...

 

WebM: sylvain, ça fait si longtemps que l'on te voit sur les courses que l'on pourrait croire que l'athlé est né avec toi. Peux-tu nous parler de tes premières foulées ?

Sylvain: j'étais minime lorsque j'ai participé à ma première compétition, un 10 km dans mon village à Ayen organisé par Gerard Couloumy. Dans ma catégorie je gagnais souvent, c'était motivant. J'avais déjà l'esprit de compétition qui ne m'a d'ailleurs jamais quitté depuis.

WebM: Quel est ton meilleur souvenir de tes débuts de routard ?

Sylvain: Ma première longue distance en 1992 : les 50 km de St VIT dans le Jura en 4h20'04'' suivi de mon premier marathon à Lyon en 1993 . Et oui, je n'étais pas en club et je faisais un peu n'importe quoi ! je suis très vite tombé amoureux des longues distances.

WebM: Et très vite tu t'es orienté vers les courses " nature ". Quelles étaient tes motivations ?

Sylvain: Passionné par la faune, la flore, la montagne je prends énormément de plaisir à courir en nature. Une ambiance complètement différente des courses sur routes. Une envie d'aventure, de défi et de s'offrir une part de rêve tout en se mesurant à soi même.

WebM: Peux-tu nous parler de ton expérience cet été à la Plagne sur la 6000D ?

Sylvain: C'était magique ! Pour l'instant, ma plus belle course. Un paysage inoubliable, la distance, le gros dénivelé, la difficulté (j'aime en baver). Ce fut mon premier trail de montagne, je ne l'ai pas suffisamment préparé car il faut faire de la borne et de grandes sorties en montagne pour pouvoir avaler le dénivelé le jour J. En plus j'ai chopé un rhume la semaine précédente. Un fabuleux effort contre soi même mais aussi contre la nature. Et puis en montagne on est parfois dans les nuages et on a l'impression que l'on pourrait presque toucher les étoiles

WebM: Comment tu as vécu ton premier marathon ?

Sylvain: J'avais 21 ans, c'était pour moi l'épreuve mythique. Personne pour me conseiller, je l'ai fait sans entraînement particulier en 3h19' 40'' Je pense que sur la ligne d'arrivée je devais être aussi heureux et euphorique que le premier ! Malgré mon engouement pour le long, j'ai vite compris qu'il fallait que je me préserve et avant tout qu'il fallait que je progresse sur des distances plus courtes. Mais aujourd'hui je me lâche et je veux me faire plaisir sur du long, voir de l'Ultra .

WebM: Est-ce que cela t'a motivé pour repartir à nouveau à l'assaut de New York ?

Sylvain: New York faisait avant tout partie d'un projet au sein de mon travail. Le défi était, entre autres, de préparer des personnes qui n'était pas prédisposées, en raison de leurs handicaps, à participer à ce genre d'épreuves. Nous avons d'abord couru Paris et ensuite New York. J'ai couru Paris dans un souci de performance en réalisant 2h44'03 '' et New York en "touriste" en 3h02'09 ''.

WebM: quelles sont tes impressions après ce parcours mythique ?

Sylvain: Un très bon souvenir, une ambiance de feu. C'est le Marathon du toujours plus ! plus de coureurs, plus de spectateurs, plus d'argent ce qui en fait certainement le plus grand. C'est sympa mais personnellement j'éprouve davantage de plaisir sur un trail.

WebM: en dehors de la course, quels sont tes sports favoris ?

Sylvain: Les activités de pleine nature, la rando, le vtt, le ski de fond, les sports d'endurance en général. Je m'amuse aussi beaucoup avec un cerf volant. Sinon une bonne bière devant un match de rugby ya pas mieux pour une bonne récup.

WebM: Tes loisirs préférés ?

Sylvain: A part le sport, c'est la musique et les films. Je suis assez friand de dvd.

WebM: Ton athlète préféré, ton plat préféré, le dernier livre, le dernier film au ciné … ?

Sylvain: Diagana pour ses performances, sa simplicité, sa sympathie. Je crois que je pourrais manger des pâtes matin midi et soir. Mon dernier bouquin : "Halte aux jeux" d'Albert Jacquard. Mon dernier film (en dvd) : A history of violence

WebM: Un message à faire passer aux élans ?

Sylvain: essayez le trail, les courses en montagnes, rentrer dans le moule d'une course rustique et impitoyable sur le plan physique et mentale. Vous verrez c'est magique !

WebM: Une autre remarque ?

Sylvain: Continuez, courez, faites-vous plaisir et sportez vous bien !

L'athlète en OR

Elle a débuté l'athlé à 9 ans en novembre 1991 sous les couleurs des SAM Guéret. Sa première compétition s'est alors soldée par une modeste 12° place au cross du Capo à Limoges.

Sous la conduite de Guy Wemelle, puis de Régis Latour elle a gravi les échelons un à un pour se qualifier à ses premiers championnats de France de 1500 m à Dreux (9° en cadette).

Pour sa troisième saison avec le maillot de l'Elan,

Anne Laure PEYNE

vient d'atteindre le haut niveau national en remportant la médaille d'or aux 1/2 finales du championnat de France de cross à Anglet et en prenant la 9° place des "élites" de 1500 m en salle à Aubière.

Voici quelques unes des réflexions livrées par ALP lors du week-end passé à Challans en Vendée.

 

Le portrait en question:

WebM: Anne Laure, je sais que tu n'aimes pas trop te mettre en avant, mais à Clermont où tu fais tes études, tout le monde dit que tu es une bosseuse, peux -tu nous en dire un peu plus ?

ALP: C'est simple, cette année mon emploi du temps se résume à un réveil très tôt le matin et à un coucher souvent après minuit. J'essaie de caser l'entraînement et un peu de récup dans ces journées à rallonge. Je suis en "master 1 Staps" "exercice sport santé et handicap. Actuellement j'effectue un stage de recherche en biomécanique muscu et physio.

WebM: à Anglet, tu paraissais très à l'aise, était-ce une simplement une impression ?

ALP: Je suis partie dans l'inconnu car, sans opposition à Egletons et après l'annulation des régionaux, je n'avais pas de repères autres qu'un bon 1500 m en salle. Mais le cross c'est autre chose et j'ai toujours du mal sur les parcours difficiles. Heureusement à Anglet, la pelouse était belle. Après 500 m de course, j'ai ressenti de bonnes sensations et je n'ai pas eu de difficulté à imposer mon rythme à Aurélie Casado et à Isabelle Guillot, pourtant deux internationales. Dans le dernier kilomètre, j'étais très confiante et j'ai attendu d'entrer sur les stades pour placer un démarrage qui a été décisif. C'était une grande joie après toutes les bornes avalées cet hiver.

WebM: à Aubière en revanche, cela a été plus difficile ...

ALP: Après ma 9° place (une de plus !) en finale, j'étais très déçue car je me fais battre au sprint pour un dixième de seconde et ça fait jamais plaisir de perdre une place de vraie finaliste (ndlr: seules les 8 premières d'une finale courue à 12 sont considérées finalistes). Mais tout se joue en série où je cours comme une débutante. Pourtant mon coach m'avait sensibilisé sur l'importance du placement à la corde, mais j'ai eu peur de m'imposer face à des filles comme Maria Martins, finaliste aux mondiaux. Résultat, je me qualifie en 4'42'' mais en ayant couru au deuxième couloir et avec une bonne dizaine d'accélérations inutiles. Et ça je l'ai payé en finale face à des adversaires pour la plupart plus fortes que moi sur le papier. Mais, avec le recul, c'est une bonne expérience et puis, si on m'avait dit ça au mois de novembre au début de la saison, je ne l'aurai pas cru. Mais je suis tellement perfectionniste que j'ai du mal à me satisfaire de mes courses.

WebM: Parlons un peu des à cotés. Quelle est ton idole dans le petit monde de l'athlé ?

ALP: Je n'ai pas vraiment d'idole, à cause du doute qui plane sur les performances avec toutes les histoires de dopage. Mais j'aime bien une fille comme Julie Coulaud, la toute nouvelle championne de France de cross. Je la côtoie depuis la catégorie cadette et elle est très sympa. J'ai même de ses nouvelles "en direct" de temps en temps. Après son BTS obtenu l'an passé, elle a décidé de s'investir à fond dans la course cette année avec les conseils de Said Aouita. Et ça à l'air de marcher. Sinon, peut-être qu'il ne faut pas chercher trop loin: j'aime bien la mentalité de Dominique Sirieix. Il est toujours de bonne humeur, il met l'ambiance au club et puis, avec le palmarès qu'il a, il n'hésite pas à venir faire les cross pour l'équipe même en étant loin de son meilleur niveau. Là chapeau ! C'est d'ailleurs ce que j'apprécie à l'Elan où il n'y a pas de grosses têtes et où chacun est apprécié quel que soit son niveau.

WebM: On m'a dit également que ces dernières semaines avaient été difficiles pour ta ligne. Tu es très gourmande et je crois même que je peux venir dîner chez toi en étant certain de me régaler.

ALP: Pas de problème. Un soho orange à l'apéro, avec une grosse poignée de cacahuètes grillées pour t'ouvrir l'appétit. Et alors, après tu goûteras mon plat préféré: des aiguillettes de poulet revenues avec des oignons, des champignons et du lait de coco. Avec une sauce au soja et des nouilles chinoises... délicieux! Tu pourras amener un petit Mombazillac "vendange tardive", ça sera pas de refus.

 

 

Le coureur aux semelles de vent

 

Sa carrière a débuté tout doucement et en retrait de ses trois frères Dominique, Daniel et Philippe. Puis, rapidement, il a sauté les étapes vers le haut niveau, accompagné par son coach Pascal Simandoux.

Une 38° place au Mondial de cross junior en Norvège, suivie par deux titres de champion de France espoir de 1500 m l'ont propulsé au sommet de la hiérarchie nationale au début des années 90.

Après quelques années sur courant alternatif,

Il a fait un retour étincelant en réalisant 2 h 34' 05' pour son premier marathon.

Nous l'avons rencontré en compagnie de sa femme Nathalie qui elle aussi a porté le maillot de l'Elan.

 


 

 

 

Jean Michel SIRIEIX

Le portrait en question:

WebM: Jean Mi, tout d'abord, félicitations pour la venue de Noa, le petit frère de Mattéo ; mais avant de parler de ses premiers pas, peux tu me parler des tiens dans le monde de la course à pied ?

jmS: En fait, mes premiers pas dans l'athlétisme étaient orientés vers le saut à la perche !! et c'est parce que mes frères Domi et Phiphi sont venus à l'élan que je les ai suivi : sans grande conviction d'ailleurs !!!

Nath : C'est tout jean-mi, ça, il fait d'abord les choses en rechignant, et reconnaît après, y trouver son compte : "râleur par principe " : je lui dit souvent !!


WebM: Quel est la première compétition qui t'a marqué et peut-être donné le goût de persévérer ?

jmS: Je pense que c'est les interrégionaux minimes sur piste. j'avais couru le 3000 en 9'48'' je crois. Jusqu'alors je pensais n'avoir aucune qualité pour le demi-fond. L'année précédente Philippe avait, lui réalisé 9'44'' (au même âge), et je me souviens que tout le monde avait parlé d'une bonne performance. Je me suis dit alors que peut-être ça valait la peine d'essayer.

Nath : Si je peux rajouter quelque chose, moi c'est les championnats de France espoirs du 1500m à Montgeron. que d'émotions !! tu te souviens Sim, on y était tous les trois ?

WebM: Après plusieurs années passées en marge de l'athlé de haut niveau, qu est-ce qui ta donné envie de faire ton retour en cross ?

jmS: C'est au départ, uniquement pour accompagner Domi au marathon de Grenoble que j'ai repris le chemin des stades. dans le cadre de cette prépa nous avons couru le semi du BUGUE. Je me suis senti bien et ça m'a re-motivé.

Nath : Je crois que ça ne leur passera jamais !!

WebM: Comment tu as vécu ton abandon à Anglet ?

jmS: Paradoxalement, assez bien !!! ce n'est que la seconde fois en 15 ans de course à pied que j'abandonne, mais je n'avais pas très envie de courir cet inter, car j'avais pris la décision de ne pas participer aux France. Je ne m'étais donc pas préparé mentalement à souffrir et lorsque les jambes sont devenus lourdes, je me suis arrêté. (je sais que ce n'est pas un bon exemple à suivre !)

Nath : En plus sur un week-end de repos : partir aux inters je veux bien, mais y aller pour " plier ", ah non !

WebM: Est-ce que cela t'a motivé pour ton premier marathon ?

jmS: Oui et non, en tout cas il était évident que je n'abandonnerai pas deux courses de suite.

WebM: Tu réalises la meilleure perf de l'année sur la distance alors que l'on attendait peut-être plus ton frère qui s'était investi à 110 % dans sa prépa.
Qu'est-ce que cela t'inspire ?

jmS: En fait ce qui est le plus difficile dans le marathon, c'est justement d'être capable de rester motivé tout au long de la préparation et de s'investir à fond.
Et ça Domi est capable de le faire et je lui tire mon chapeau pour cette qualité là ! En ce qui me concerne j'ai maintenant beaucoup de difficulté à m'investir sur le long terme, je connais toujours des baisses importantes de motivation. Cela a été le cas pour Cheverny, et en plus c'est tombé sur une période où j'avais beaucoup de boulot dans ma maison. Mais je reconnais n'avoir pas été très sérieux dans ma prépa !!! En ce qui concerne la perf de Domi, je pensais moi aussi qu'il ferait mieux, tout simplement parce qu'il m'a impressionné lorsqu'il m'a fait lièvre à cheverny. Il s'est baladé pendant 25 bornes dans le vent !!! il a d'ailleurs hésité à continuer, et je crois que s'il l'avait fait, il aurait fait mieux, même si le marathon reste une course aléatoire. En tout cas je tiens à le féliciter car tout le monde sait que " le grand " est un coureur instinctif, et que la patience n'est pas sa qualité première, il le sait aussi. C'est courageux d'avoir tenté l'aventure du marathon alors qu'il sait qu'il n'est pas à son avantage dans des courses de grand fond.

Nath : Cela m'inspire une petite réflexion : pour la prépa de ce marathon on a refait le 1er étage de la maison ; à quand le prochain marathon ? non, parce que je referais bien les combles maintenant. Par contre pas de troisième bébé cette fois !!

WebM: Après Cheverny, tu as été légèrement blessé, comment va-tu maintenant et quelles sont tes ambitions ?

jmS: Physiquement tout va bien, même si je suis un peu fatigué, car nos nuits sont hachés par les pleurs d'un petit bout-d'chou d'a peine 2 mois.
En ce qui concerne mes ambitions, c'est sur que je vais préparer un second marathon. je vais essayer d'être plus sérieux cette fois, car il y a une perf que j'aimerais bien battre, n'est-ce pas Coach ??? j'espère que pour ce prochain marathon on fera le même avec Domi.

Nath : Ah c'est bon pour les combles, je commence à réfléchir à la déco alors ?

WebM: En dehors de la course, quels sont tes sports favoris ? En premier lieu comme pratiquant et puis comme spectateur ?

jmS: J'aime beaucoup pratiquer le tennis et le ski alpin (le snow-board pour être plus précis). J'aime aussi le foot et le VTT, mais comme loisirs, et non pas en compétition, même si j'ai l'esprit de compète solidement chevillé au corps ! En tant que spectateur, j'aime regarder le tennis, le foot le rugby, le biathlon et le ski de fond. Par contre je ne regarde que très peu, pour ne pas dire jamais, d'athlétisme à la télé.

Nath : Vive le sport à la télé ! Là, au moins il est d'accord pour repasser le linge en regardant le tennis !!

WebM: Tes loisirs préférés ?

jmS: J'adore lire, écouter de la musique, surfer sur le web ... pour lire les portraits des atlhètes de l'élan. Mais le premier de mes loisirs c'est sans aucun doute ma famille, ma femme et mes enfants. Je ne passe que très peu, trop peu, de soirées chez moi, Alors j'essaie de les savourer au maximum.

Nath : Bon là, si j'avais été ailleurs, la réponse aurait peut être été différente ... !

WebM: Ton athlète préféré, Ton plat préféré, le dernier livre, le dernier film au ciné … ?

jmS: Mon athlète préféré est Carl Lewis car il a su rester au meilleur niveau durant des années et il a également su allier la perfection à l'élégance et à la puissance ! pour moi c'est pas comparable avec les montagnes de créatine que l'on voit maintenant. Et puis je ne peux pas oublier John N'Gugi, un coureur que j'ai eu la chance de rencontrer lors d'un championnat du Monde de cross. Mon plat préféré à longtemps été le soufflé au fromage que me préparait ma maman. Maintenant je suis très friand des crumbles aux fruits rouges de Nathalie. Pour le dernier livre j'ai relu " le parfum " de Patrick Suskïnd juste après avoir lu le fameux " Da Vinci Code " de Dan Brown. Dernièrement j'ai emmené mon fils de 4 ans voir " l'âge de glace II " au ciné, on a passé un super moment.

Nath : Il a oublié de vous dire qu'il raffole de la brioche au Nutella au petit déj, qu'il mange toujours les yaourts deux par deux, et qu'il est capable de cacher un paquet de bonbons pour que Mattéo ne les mange pas tous (ça en fait plus pour lui !!) Donc pour éviter les conflits père-fils (ça viendra bien assez tôt !) je n'en achète plus.

WebM: Un message à faire passer aux élans ?

jmS: Oui, la course à pied est un sport exigeant mais qui peut apporter beaucoup et pas seulement sur un plan sportif. Il enseigne le goût de l'effort, la rigueur et la discipline qui sont des vertus riches et utile dans la vie professionnelle. De plus, même si la course est un sport individuel, c'est parce qu'à l'élan il y a eu, et il y a encore, un véritable esprit d'équipe et de camaraderie que les résultats ont été au rendez-vous durant toutes ces années.

Nath : Ah ! les stages à Saintes pour la St Sylvestre …

 

Le crossman de l'hiver

 

Invaincu depuis le début de la saison de cross, Rémi CARRIER est bien la révélation de l'hiver. Une première victoire à Gourdon avait laissé entrevoir les progrès du jeune minime ussellois. Au cross d'UZURAT (photo) il n'a laissé aucune chance à ses adversaires au terme d'un finish étourdissant. Puis les épreuves scolaires ont confirmé sa domination sur le cross régional avec un nouveau succès aux Académies de Saint Vaury. A Egletons, les départementaux lui ont même permis de rester sur les talons des juniors brivistes ! Affaire à suivre ....

Rémi est né le 29 mai 1991 et réside à La Courtine. Élève de 3° au collège d'Ussel, il a fait ses débuts d'athlète à l'Élan fin 2004 après avoir été repéré au cross de son établissement. Il a forgé sa condition physique lors des longues marches dans la nature qu'il parcourt fréquemment lorsqu'il accompagne les chasseurs de son entourage.

Cette saison, il effectue régulièrement trois entraînements par semaine avec une séance sur piste chaque jeudi soir. Programme suffisant pour un minime 2 qui au printemps dernier avait déjà laissé entrevoir son potentiel en bouclant un 3000 m en 10' 16''. Et puis, Rémi veille sur son jeune frère Florian qui a lui aussi fait des débuts encourageants à Egletons en prenant la 6° place de la course des benjamins.

Palmarès:

Saison de piste 2005: 2'55''24 au 1000 m et 10'16''6° au 3000 m

Saison de cross 2006: Victoires à Gourdon, Limoges Uzurat, Sédières, Saint Vaury et Egletons. 45° au championnat de France Unss à Caen.

 

 

L'athlète de l'autome

 

 

 

Une épreuve de relais marque chaque automne de son empreinte.

A Montsalvy dans le cantal, la Ronde de la Chataîgneraie rassemble les amoureux de la course populaire. Bien sur, le résultat a son importance, mais il n'y a rien d'autre à gagner qu'un beau week-end d'effort, de gastronomie et de bonne humeur.

Un coureur de l'élan a participé à 14 reprises à cette belle course, c'est

Jean luc LASSALE

A chaque fois il a fait partager son plaisir de courir à ses copains de l'élan ou d'autres clubs.

Voici quelques unes des facettes de Jean Luc, coureur discret et attachant.

PORTRAIT:

je suis un fana de sport en général. Mais bien sur, j'adore le foot, sport que j'ai pratiqué pendant un moment jusqu'a mes 24 ans environ. Je suis un inconditionnel supporter de l'AS Monaco FC depuis tout petit et d'ailleurs j'espère qu'on va se sortir de la galère actuelle (mais j'ai confiance car l'effectif est bourré de talent et c'est obligé que la sauce prenne). Je suis également un fana du tour de france. J'aime tout dans le tour: les chronos, les étapes de montagne, les paysages, les rivalités sportives entre coureurs. J'ai été supporter de 2 coureurs. Tout d'abord, Laurent Fignon et j'ai encore les 8 sec de 1989 en travers de la gorge. Puis après, ce sont la hargne et la combativité de Richard Virenque qui m'ont subjuguées avec toutes ses belles victoires. Les deux plus belles sont le ventoux en 2002 et bien sur Saint Flour l'an passé. Enfin j'adorais Becker et Leconte au tennis. Sans être un fou de formule 1, j'aimais la hargne de Ayrton senna et le duel qui l'opposait à Prost. En dehors du sport, j'aime me retrouver en famille et revenir chez moi dans le sud cantal au Prat, endroit magnifique avec ses espaces, ses vallées et le Lot qui se jette dans la garonne (géographie apprise à l'école communale du Prat). J'aime beaucoup jouer à la belote et il m'arrive régulièrement de faire des concours.

 

Mon meilleur souvenir de course à pied est sans aucun doute la ronde de la châtaigneraie, course de cœur à laquelle j'attache énormément d'importance car c'est elle qui m'a fait connaître la course à pied. C'est le seul évènement qui me met dans tous mes états près de deux mois avant. Et sur les 14 éditions auxquelles j'ai participé, il n'y en a pas une qui me laisse un souvenir moins bon qu'une autre et c'est ça que je trouve beau. J'ai donc 14 meilleurs souvenirs en course.

Ah si, deux autres souvenirs auxquels je repense souvent; Lors des départementaux de cross à Masseret, je distance le grand Christian Ulrich (pas le cycliste) et Serge Bossavie en accélérant dans la dernière bosse pour finir troisième derrière deux frangins Sirieix. Et la même année quant je réalise 32m40s aux 10 km d'ussac et que je fais 3° derrière Thierry Breuil et Séb Ravary et que je lache au 8ème km Serge Bossavie. Ces deux courses ou je devance Serge me laissent un beau souvenir d'autant plus que j'apprécie beaucoup ce coureur.

Mes objectifs: D'abord sur un plan collectif, je souhaite qu'on aille le plus loin possible par équipe en cross car ne l'oublions pas, l'athlé est un sport collectif. Personnellement, j'aimerais rentrer dans les 35 premiers aux inter à Anglet. Ensuite, préparer le semi marathon de Tulle et essayer, pourquoi pas, de tomber mon record qui est de 1h12m20s. Et puis réaliser aussi un bon 10 bornes même si je sais qu'il sera difficile de descendre à ,ouveau sous les 33m.

ma course préférée: je vous laisse deviner .... la 19 éme édition de la ronde, BIEN SUR !

 

 

L'athlète de l'été

 

Cet été deux jeunes filles ont porté les couleurs de l'élan au plus haut niveau national.

Si l'on attendait Anne Laure PEYNE au rendez-vous, la bonne surprise est venue de la jeune cadette

Charlène GORSE.

PORTRAIT:

J'ai commencé à courir vers l'âge de neuf ans et dès le début j'ai aimé le demi-fond. Peut-être grâce à mon père qui faisait de l'athlé (il a même participé au marathon de Londres). C'est l'an dernier en minime que j'ai pris conscience de mes moyens lorsque j'améliorais à chaque course mon record du 1000 m, sans beaucoup m'entraîner je dois l'avouer. Je prends toujours beaucoup de plaisir à faire mes footings avec mon père et je ne monte sur la piste qu'une fois par semaine, ceci afin de ne pas perdre de temps. Avec Anne Laure PEYNE, qui m'entraînait cette saison, j'ai connu une nouvelle progression et j'ai pu prendre plaisir en compétition surtout sur le steeple qui est une discipline qui correspond bien à mon caractère.

Mais attention, pour moi l'athlé n'est qu'un loisir et j'aime bien varier les plaisirs. J'écoute beaucoup de musique, je vais souvent au ciné et surtout j'adore les sorties. Avant les "france" de Charlety, j'avais d'ailleurs plusieurs sorties prévues et j'ai fais un gros effort pour me décommander. Mais je ne regrette pas car ça c'est bien passé à Paris. Et puis je me suis rattrapée au mois d'août...
Mes objectifs pour la saison 2005-2006 sont simples. Avec Pascal, qui prend le relais d'Anne Laure partie poursuivre ses études à Clermont, nous allons essayer de réussir la saison de cross. Ce n'est pas trop mon truc, mais comme je devais être la seule finaliste des "france" de piste à ne pas m'être qualifiée en cross pour Angoulème ! Et puis, j'aimerai bien à nouveau retrouver le top niveau sur piste avec pourquoi pas un nouveau record du 1500 steeple ?



QUELQUES CHIFFRES:


Charlène GORSE, née le 24 mai 1989
Réside à Panazol
Lycéenne en première S.

Records personnels :
800m: 2'27"57 (Brive le 22 mai 2005)
1000m : 3'13"21 (championne du limousin Limoges juin 2004)
1500m: 5' 09"69 (Limoges le 11 juin 2005)
1500m steeple: 5'25"97 (6° championnat de france Charléty le 28 juillet 2005)

Record du Limousin du 1500 m steeple cadette: 5'25"97.
Vice championne du Sud-Ouest à Castres le 26 juin 2005.


 

LE COUREUR DU PRINTEMPS

 

Philippe EYMARD

Pour le premier athlète du mois, nous avons choisi de mettre en avant les superbes performances qu'a réalisé Philippe EYMARD cette année aussi bien en cross que sur route. Je le remercie à nouveau pour le résumé de sa carrière qu'il nous a fait parvenir de BESSINES près de Niort.

MA CARRIERE ( par Philippe):

Je suis plutôt un spécialiste du 5000m-10000m, car ce sont ces distances que j'ai le plus pratiquées et où j'ai obtenu mes meilleurs résultats.
Il est difficile de porter ses records personnels tous au même niveau, mais je dirais que celui qui caractérisait le mieux mon potentiel est celui du 3000m, que j'ai couru en 8' 51" au meeting de Limoges en 1994.

Je suis un coureur assez complet puisque je pratique à la fois route, piste , cross et marathon; bien que j'ai découvert le marathon relativement tard.

Mon titre de champion du limousin de cross-country en 2005 a été un moment fort pour moi, ainsi que le titre inter-régional obtenu par équipe à Soues en 2005. Je garde également un souvenir particulier de ma performance sur semi à Auch en 1994, où j'ai tenu un rythme de plus de 18km/h pendant 17 km;
J'ai toujours pris également beaucoup de plaisir à participer aux cross par équipes et aux interclubs sur piste.


FICHE RECORDS ET PALMARES :

Philippe EYMARD , né le 16-02-1964 à Ussel

Clubs respectifs : JS Allonnes (1988) , CAPO Limoges (1990) , ES Ussel (1992-1995) et (2001-2005)

Quelques dates :

1986 :Début en course à pied à 22 ans, lors du service militaire , et après des études d'ingénieur
1988 : 1ere licence aux JSA, début en cross-country
1990-1992 : découverte du triathlon, avec 5 victoires en catégorie promotion (dont certaines devant des spécialistes actuels de la discipline)
1995-1999 : Mise entre parenthèse de la course, mutation professionnelle à Paris (pratique de simples footings d'entretien)
2000: Retour en province (Niort) , reprise sur marathon (Rotterdam 2000)
2001: Marathon de Londres
2004: Vice-champion du limousin de cross-country v1
2005: Champion du limousin de cross-country v1

 

Records personnels :

1500m : 4'11" (Limoges 1994)

3000m: 8' 51" (Limoges 1994)

3000m Steeple: 10'02" (Interclubs 1990)

5000m: 15'31" (Bugeat 1994)

10000m : 32'37" (Brive 1994)

10km : 32' 25" (Saint-Médard 2002)

Semi-marathon : 1H 10' 31" (Auch 1994)

Marathon : 2H 38' 52" (Paris 2005)

Palmarès ROUTE :
1er au 20ème Foulées de la Saint-michel 1991;
4ème au semi-marathon de Tulle 1992;
Vainqueur des 9km "Tout Isle court" ;

10ème semi Chatellerault 1994;
8ème semi La rochelle 2001 (Label FFA national) ,